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Le ventre, notre deuxième cerveau

  • 15 novembre 2016
  • By Boho
  • 4 Comments
Le ventre, notre deuxième cerveau

Avec ses 200 millions de neurones, notre ventre a autant de neurones que notre chat. Il est notre deuxième cerveau et définit aussi bien notre santé que notre vie. Le système nerveux entérique, dans le ventre, est connecté avec notre système nerveux central.

C’est pour mieux nous nourrir que l’évolution nous a divisé les tâches : le cerveau pour chercher une meilleure nourriture, le ventre pour digérer.

Ce qui permet au système nerveux central de se développer, libéré des tâches primaires.

Cerveaux et ventres utilisent les mêmes neurotransmetteurs. Par exemple, la sérotonine est synonyme de bien être pour le cerveau (Elle participe à la gestion de nos émotions dans l’hypothalamus.) et, au niveau du tube digestif, elle rythme notre transit intestinal et régule notre système immunitaire.

95% de la sérotonine de notre corps est produite dans notre ventre, elle est libérée dans le sang et est ensuite envoyée au cerveau ! En fait, la sérotonine est destinée au ventre à la base et c’est un surplus dans notre cerveau qui est envoyé.

Nous savions que nos émotions pouvaient influencer notre système gastrique, mais notre ventre est lui aussi capable d’influencer nos émotions.

Intéressant au niveau médical aussi

Le ventre est peut être une énorme ouverture pour prévenir des maladies. Nous commençons à faire le lien entre le ventre et le risque de développer la maladie de Parkinson.

Le ventre nous permettrait-il aussi de prévenir, voire soigner, des dépressions, la maladie d’Alzheimer ou encore des maladies comportementales, psychiatriques ?

La naissance et notre ventre.

Nous sommes un écosystème à nous tout seul. Nous avons plus de bactéries que de cellules dans notre corps.

Dès le premier jour de sa vie, le bébé est envahi par des centaines de milliards de microbes. Puis le système se stabilise petit à petit. La microbiot s’installe et déterminera le système immunitaire de sa vie.

La prise d’antibiotique, la naissance par césarienne, le biberon ou l’excès d’hygiène réduisent le contact avec les bactéries et appauvrissent donc le microbiot de l’enfant.

Les entéro-types

Nous sommes divisés en trois groupes de bactéries intestinales. Concrètement, selon notre type, on ne convertit pas de la même manière notre nourriture pour la transformer en énergie.

Les bactéries influencent qui nous sommes et comment nous sommes. Elles modifient notre comportement, nous qui nous croyions maîtres de nous-mêmes.

Par exemple les probiotiques peuvent réduire notre réaction au stress.

On ne vous le dit pas assez, soignez votre ventre.

By Boho, 15 novembre 2016
  • 4
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4 Comments
  • Blondie Birds
    12 novembre 2017

    Oh que oui, tu as parfaitement raison, il faut en prendre soin de notre petit bidou! On le sous-estime beaucoup trop en général…

    J’imagine que tu as lu le bouquin « Le charme discret de l’intestin » de Giulia Enders ? Sinon, je te le conseille il est extra !

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Boho Peony

@bohopeony

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